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MALADIE CHRONIQUE
- Adaptation et bouleversements psychologiques -

Une maladie chronique (fibromyalgie, diabète, maladie de Crohn, accidents de vie, amputation…) bouleverse souvent l’équilibre de vie.

Au-delà des aspects médicaux, elle touche plusieurs dimensions :

  • Le vécu émotionnel : inquiétude, anxiété, sentiment d’incertitude

  • Le quotidien : fatigue, perte d’autonomie, adaptations nécessaires

  • Les relations : familiales, sociales, professionnelles

Ces situations peuvent fragiliser l’estime de soi, modifier l’image du corps et provoquer un sentiment de perte de contrôle.

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L’ANNONCE DU DIAGNOSTIC : UN MOMENT DE RUPTURE​

Recevoir un diagnostic peut constituer un véritable choc. Il marque souvent une rupture entre “avant” et “après”, et vient questionner l’image que l’on avait de soi : une personne autonome, active, en bonne santé.

Un travail psychologique peut alors aider à mettre des mots sur ce qui se traverse, et à apprivoiser progressivement cette nouvelle réalité.

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S’ADAPTER À UNE NOUVELLE RÉALITÉ​

La maladie impose parfois des limites, des ajustements ou des renoncements. Certaines tâches du quotidien deviennent plus complexes, voire impossibles, bouleversant les repères et les rôles habituels.

Le psychologue accompagne ce processus :

  • Redéfinir ce qui est possible

  • Retrouver un nouvel équilibre

  • Identifier et mobiliser les ressources personnelles

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LES RÉPERCUSSIONS PSYCHIQUES​

Vivre avec une maladie chronique peut s’accompagner de :

  • préoccupations constantes liées à l’évolution de la maladie

  • fatigue psychique

  • anxiété ou stress

  • épisodes dépressifs

La douleur, les traitements et l’incertitude accentuent souvent cette charge mentale.

Mettre en mots ces éprouvés, comprendre ce qui se joue, et trouver des ressources pour y faire face permet souvent d’apaiser une partie de cette souffrance.

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RETROUVER DU SENS​

Face à une maladie grave, le patient entre souvent dans une quête de sens. Le diagnostic avancé peut déclencher une profonde réflexion sur les valeurs et les objectifs de vie. Le psychologue apporte un soutien dans cette exploration, aidant le patient à trouver de nouvelles perspectives et à établir des objectifs réalistes.

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L’IMPACT SUR LE SUIVI MÉDICAL​

​Les maladies somatiques apportent souvent leur lot d’inquiétudes et d’anxiété. La peur de l’évolution de la maladie, la gestion de la douleur, les traitements et les éventuelles complications peuvent générer un niveau de stress élevé. L’anxiété et la fatigue psychique influencent parfois l’adhésion aux traitements. Le rôle du psychologue est d’intervenir en fournissant des techniques de gestion du stress et de l’anxiété, en prenant en compte la prise en charge de la douleur aidant ainsi le patient à mieux gérer cette instabilité émotionnelle et apporter une meilleure qualité de vie, la gestion des symptômes étant optimisée.

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LES PROCHES ET LES AIDANTS​

La maladie ne concerne pas uniquement la personne qui en souffre. Elle a aussi des répercussions sur l’entourage.

Les proches peuvent se sentir démunis, inquiets, ou progressivement endosser un rôle d’aidant. Ce rôle, souvent pris sans s’en rendre compte, peut devenir exigeant et source d’épuisement.

Un accompagnement peut également leur être proposé, afin de soutenir leur place, prévenir l’épuisement, et maintenir un équilibre dans la relation.

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Consulter permet de disposer d’un espace pour :

  • exprimer ce qui est vécu au quotidien

  • mieux comprendre ses réactions

  • sortir d’un sentiment d’isolement

  • mobiliser ses ressources

Ce travail vise à préserver la qualité de vie, malgré la maladie, et à retrouver une forme d’équilibre plus supportable.

Numéro RPPS : 10111424221

Pour garantir la qualité et l'authenticité de ma pratique, mon numéro RPPS atteste de mon inscription officielle auprès des autorités de santé.

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